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 Oeuvres Littéraires de Lucy-Chan

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Hidan
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MessageSujet: Oeuvres Littéraires de Lucy-Chan   Jeu 17 Sep - 23:05

J'aime écrire et j'écris beaucoup sur des sujets assez vaste dont mon préféré: Ombre et Lumière que j'associe à un jeu d'échec.

Reine Blanche

Elle est grande, majestueuse, vêtue d’une robe au blanc d’une neige hivernale. Ses doigts sont longs et fins, sa voix, satinée conforme à l’angélisme. Ses cheveux, respectant la couleur de ses vêtements, sont attachés en chignon mais d’où, quelques mèches frisées, succombent un visage d’une beauté éblouissante qui est sien. Ses yeux sont d’azure océan car les jours sont d’un infini soleil luisant.

Son regard est rivé sur les plaines, du haut de son royaume de lumière elle observe. Elle est reine du savoir, parmi les roses blanches ornant son château céleste elle semble attendre. Les fleurs sont vaste, oui, mais toutes se ressemblent, toutes portent le même parfum de vanille apaisant, la même essence simpliste.

Reine Blanche, reine du savoir. Elle est la bonté, la compassion, l’humilité mais représente aussi la mémoire, la sensualité, la simplicité. Ayant guidé son peuple au sein des ères d’une éternelle prospérité, elle cherche repos dans les murs lumineux de son château. Les terres de cette reine ne connaissent pas la nuit, le sommeil. Il ne fait que jour, d’un cercle de lumière au centre du ciel.

Douce reine, désires-tu t’asseoir sur ton trône? Porte humblement ta couronne, soit heureuse soit bonne. Ton peuple t’aidera en retour, te soutiendra. Pourront-ils réellement combler ce qui semble te troubler? Que ressens-tu ô noble reine? Ton visage, il est calme mais vois-je en lui un vide étrange. Invisible étais-je mais semblait-elle entendre ma voix lui murmurant doucement, cherchant à comprendre son amertume.

En ce jour même elle se confia à moi. Je compris alors ce qu’elle cherchait… ce qu’elle désirait sans être consciente, c’était de rêver emmitouflée d’une chaleureuse nuit. Douce reine du savoir, rempli de sagesse au cœur d’ivoire… Observe les plaines une seconde fois, ton rêve peut-être se réalisera.

Non loin de là, des nuages d’un noir onyx s’approchèrent à vite allure. Tout comme le ciel engloutit dans l’ombre, le soleil le fut par une lune écarlate, magnifique et pleine formant l’ellipse du temps. Des hommes, une armée envahit les terres de la reine blanche qui, à son tour ordonna ses gardes pour le grand combat, celui de défendre son royaume et tous ses habitants de l’invasion des ténèbres.

Le combat fut brutal. Parfois avais-je par envi de fermer les yeux, ce que je ne fis pas, gardant respect pour ses hommes tel faisait la reine, le visage rivé sur l’échiquier d’où les pions ennemis comme les siens tombèrent l’un après l’autre, baignant sous un ruisseau de sang qui vint tacher les roses blanches.

Un être grand, sinistre, au visage voilé d’ombre fut le seul survivant. Il ne semblait point blessé, une longue épée à lame d’ébène en main. D’un mouvement il disparu, posant sa main sur l’épaule de la reine lorsqu’il apparu derrière elle. Sans peur, celle-ci se retourna pour affronter l’ombre, le roi noir. Son regard était méfiance quoique muni d’un certain respect. Je ne pourrai dire les songes de ces deux êtres aux polarités opposées en termes d’apparence, de valeur, de croyance. Malice, curiosité, sanguinaire, tendresse…

Cette scène n’avait ni queue ni sens. Elle semblait incomprise, si mystérieuse. Qu’est-ce qu’ombre et lumière? Deux entités, l’une cherchant à découvrir sa création, l’autre voulant conquérir son créateur? J’observe le roi noir, je me sens inspiré par sa présence…

Il penche doucement sa tête vers l’avant. Sous son voile, ne dépose qu’un simple baisé sur le front de la reine. Celle-ci, lui offrit un présent en retour qu’elle déposa dans la main du roi noir, une pomme rouge.

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Dernière édition par Lucy le Jeu 1 Oct - 0:46, édité 3 fois
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Hidan
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MessageSujet: Re: Oeuvres Littéraires de Lucy-Chan   Jeu 17 Sep - 23:09

Roi Noir

Il est grand, autoritaire, vêtu d’une cagoule au noir d’une nuit abyssale. Ses doigts sont fermes aux serres acérées, sa voix rauque conforme au démonisme. Ses cheveux, étant de couleur ténébreuse, sont cachés par un capuchon, mais d’où quelques mèches raides, succombent un visage méphistophélique qui est sien. Ses yeux sont argentés tel une étoile brillante, car les nuits sont d’une infinie lune charmante.

Son visage est rivé sur l’épée transperçant un cadavre, près du sol, le flux rougeâtre se déversant il observe. Il est roi du vouloir, parmi un vaste champ des défunts, ses opposants, il s’impatiente. Les dépouilles sont nombreuses, oui, mais toutes sont marquées de l’ombre et ont subit la même défaite, la même essence de destruction.

Roi noir, roi du vouloir. Il est la ténacité, la persuasion, l’autorité mais représente aussi le pouvoir, la ruse, la volonté. Ayant guidé sa personne sur un podium de gloire, il cherche désespérément la conquête d’un rival de taille. Le royaume de ce roi ne connait pas le jour, la chaleur. Il ne fait que nuit, un cercle lunaire au milieu de l’univers.

Digne roi, désires-tu te sévir les mains davantage? Nourrit-toi de ce désir, soit malice soit conquérant. L’ombre te guidera en retour, te protégera. Pourra-t-elle réellement combler ce qui semble t’acharner? Que ressens-tu ô roi machiavélique? Ton visage, il est avide mais confusion en lui perçois-je. Visible étais-je, mais semblait-il incapable d’entendre ma voix lui murmurant doucement, cherchant à comprendre ses insondables pensées.

Ce soir même, il me dévoila une partie de son masque. Je compris alors ce qu’il cherchait… ce qu’il désirait inconsciemment. Il voulait conquérir, mais quelque chose de différent, de nouveau. Roi du malice, roi du vouloir, agrémenté de pulsions, de tentations… marche au loin, suivant mon doigt, ce trophée tant rêvé peut-être tu l’obtiendras.

Non loin de là, des nuages d’une clarté aveuglante ornaient un royaume étranger de lumière. Le roi s’avançait fermement, décorant le paysage de sa couleur d’ébène. Ses hommes, son armée envahit les terres d’une dite reine blanche qui, à son tour ordonna ses gardes au combat contre l’invasion du sinistre roi.

La bataille fut brutale. Je m’avançais lentement dans les champs, marchant sur les corps, les yeux rivés dans le vide noir d’un drap ombré de velours. Le roi noir se releva, une rose taché de sang dans la paume de sa main. Il resta un moment immobile, la reine le regardait sans broncher, après avoir perdu la partie, ses pions rayés du terrain, sans vie, toute triste. Non, elle était toujours vivante, personne n’était vainqueur, encore.

D’un mouvement soudain, le roi noir disparu, nichant dans les cheveux de la reine la rose lorsqu’il apparu derrière elle. Sans peur, celle-ci se retourna pour affronter son sort. Le roi ne fit qu’un sourire d’une origine inconnu sous son voile. Je ne pourrai dire les songes de ces deux êtres aux polarités opposées en termes d’apparence, de valeur, de croyance. Malice, curiosité, sanguinaire, tendresse…

Cette scène n’avait ni queue ni sens. Elle semblait incomprise, si mystérieuse. Qu’est-ce qu’ombre et lumière? Deux entités, l’une cherchant à découvrir sa création, l’autre voulant conquérir son créateur? J’observe la reine blanche, je me sens apaisée par sa présence…

Il penche doucement sa tête vers l’avant. Sous son voile sourire, transperce le cœur de la reine de sa lame. Celle-ci, tomba sur le sol, échappant doucement un fruit, une pomme d’où on à jadis croquée.

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Dernière édition par Lucy le Jeu 1 Oct - 0:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Oeuvres Littéraires de Lucy-Chan   Ven 18 Sep - 9:10

T'es sur que c'est des poèmes ça ? xD

sinon j'aime bien Smile (j'ai pas lue la deuxième partie >>')
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Hidan
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MessageSujet: Re: Oeuvres Littéraires de Lucy-Chan   Ven 18 Sep - 17:53

Euh aucune idée, certains passages riment... des oeuvres littéraires quoi x)


۩ Le miroir ۩

Un voile, une identité, une perception, l’émanation d’un reflet étant soit mais aux yeux clairs, aux oreilles… attentives. J’écoute, je songe, j’imagine, je fais qu’un avec mes pensées, ces liens abstrait formant l’image du doute. Je cueille, dans le silence les pièces manquantes concevant mon état de calme pouvant jusqu’à tromper les adorateurs du pouvoir.

J’étais naïve, oui, mais outre cette lacune, je désire conserver son effet sans pour autant l’être, car, ayant apprit le doute, je suis en confiance, je perçois les choses, je réfléchi longuement. Mes paroles sont peu, si je cause c’est car je cite les dires vibrant dans ma tête, telle la musique jaillissant de son vaisseau, l’essence morale sur laquelle mon âme se nourrit et d’où certains semble s’y perdre.

Le voile de l’innocence, ne laissant non transparaitre la prudence, cette méfiance d’où je surprendrais avec jadis croyance. Oui, je crois, ma foi est grande, plus grande que cette montagne dont cette graine me fit gravir, mon visage émane lumière mais dans le silence je porte l’ombre que je chéri tendrement.

Mes amis sont nombreux, mais, en leur présence, ils sont peu à concevoir l’image au-delà de ce masque dont je porte en permanence, il est indiscernable mais dont j’enlèverai, vers ceux à qui je vouerai toute confiance.

Un miroir, oui un miroir. Cette glace étrange, vitré, cristallisant ce que nous sommes selon notre dite apparence. Non, « l’habit ne fait pas le moine » mais semble-t-il être, pour certain, une source importante sur laquelle ils se fient pour porter jugement, impression sur une personne, ici en ces terres crées par le mensonge.

Le vêtement, s’agit-il d’un voile également? Je crois qu’il puisse l’être, ou pour certain, oui il est possible qu’il émane l’information sur quelques traits de caractère quelconque… Telle une harpe, sa grandeur représente sa finesse, ses cordes longues, la douceur que portera sa voix.

Doux ruisseau, luisant d’étoiles gentiment offertes par les rayons du soleil sur ta toile coulante, une boucle à l’infini, de mon regard j’observe l’image que tu me dictes. La pluie se déverse, je suis embrouillé, elle s’arrête, je réapparais. Je ris avec douceur, petite image me composant, je suis l’a même, oui, mais je suis maître de moi.

Je me vois dans ce miroir immense, derrière moi j’aperçois une ombre ardente. Qui es-tu ô doux gardien? Protecteur, d’où ta présente me procure confort, apparaissant jadis dans mes rêves, le soir mais dont l’identité n’émane que mystère. J’aimerai te caresser petite ombre, te serrer contre moi, me laisser littéralement plonger dans tes abysses complémentant ma blancheur de lis.

Si l’on compare la sombre à un échiquier, il est miroir de deux pôles opposés. D’où la lumière opposant le malice, possédant chacun des éléments distinctifs, auquel je serai pion, de la polarité déterminé par mes actions, mes paroles. Si je deviens un jour reine blanche, ô petit ombre seras-tu mon roi noir?

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